Comme de coutume, je vous souhaite la bonne année.

Comme de coutume, on regarde derrière et on observe ce qui a été accompli. Je ne me rends pas bien compte de tout ce qui s’est passé en 2018. Des beaux voyages et des projets intéressants certes, mais aussi des désillusions personnelles et des certitudes bousculées.

Une seule constante : découvrir.

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Une année passe, encore une…

Et on regarde devant ! C’est par là qu’il faut aller… Certains se donnent des résolutions. Je préfère les projets. 1000 projets en tête, à concrétiser, déjà en route pour certains.

Mais pourquoi découpe-t-on le temps ? Pour le voir avancer ? D’aussi loin que remontent les civilisations, la mesure du temps a été primordiale pour organiser la vie sociale et économique.

S’organiser, prévoir… Est-ce cela qu’on fête le 31 décembre? Peut-être que c’est simplement pour se voir avancer. C’est ainsi que le passage à un autre cycle est souvent l’heure des bilans.

On jette un œil derrière soi, au-dessus de son épaule. Par ego certainement, on souhaite se dire “J’ai fait ça”.

On a peur de se voir immobile.

Je ne parle pas de voyage, vous vous en doutez.
Immobilité dans un monde  toujours en mouvement… C’est donc tout simplement que le passage à l’an neuf représente le mouvement. La fuite en avant? Peut-être. Regarder derrière pour mieux partir vers l’avant.

C’est donc aussi l’heure des nouvelles perspectives.

On apprend à se connaître, se reconnaître et on se réinvente. On a peur du changement et pourtant il est constant.

On a peur d’être différent, qui va nous reconnaître? L’être grégaire que nous sommes, a besoin d’être reconnu dans les yeux d’autrui, de certains ou de tous. On prend donc peur de changer et pourtant c’est vers l’avant qu’il faut aller.

Que souhaitons-nous réaliser pour cette nouvelle année?

Il y a toujours les perspectives communes d’un monde meilleur. Les perspectives logiques d’un monde qui doit continuer d’être vivant. Ces perspectives que les politiques n’entendent pas. C’est là que collectivement et individuellement on se doit d’agir.

Mais, parlons d’un point de vue personnel. Que souhaitez-vous accomplir? Asseyez-vous un instant…

Vous êtes peut-être en train de vous poser la question… Quel projet? Quelles envies?

Mais accomplir est-il si important?

Et si je vous souhaitais d’être simplement heureux?

Simplement est assez complexe. Dans ma tête, que ce soit la fin de l’année ou non, tout s’est toujours bousculé. Mais de ces bousculements, il en ressort  :

– A un moment, il faut arrêter de penser et agir. Je ne sais pas faire sans réfléchir et je me suis acceptée comme je suis. Mais j’ai appris à mettre un pied devant l’autre à un moment donné. Etre dans l’action a quelque chose de satisfaisant!

– Etre simplement heureux? Etre dans un état de bonheur perpétuel n’est pas possible. Apprécier les petits moments de la vie comme ils sont, être simplement heureux à ces moments-là. Ne pas chercher le bonheur, apprécier quand ça se présente.

Alors pour 2019, je nous souhaite d’agir, de chérir et de multiplier “les petits moments”.

Agir, non pas pour accomplir, mais pour bouger et avancer.

Chérir, non pas pour être heureux, mais reconnaître le bonheur.

Multiplier, non pas pour accumuler, mais pour vivre de petits moments. Simplement.

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Anthropologue de formation, elle a décidé de se convertir à la communication web et peut-être un jour deviendra-t-elle une nomade de la toile ou même une nomade tout court. Sinon, elle manie l’épée comme le prolongement de son bras, aime manger, pratique le didjeridoo, utilise une phablette trop grande pour sa petite main et accessoirement adore voyager, rencontrer et découvrir.

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